Apres la fusion entre le Ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation et celui de l’Enseignement Technique de la Formation Professionnelle et de l’emploi, les écoles d’enseignement franco-arabe se retrouvent dans un dilemme ou elles risquent de ne plus avoir de places dans certaines branches d’enseignement technique.
Dans ces écoles, il y a deux options principales : Sciences Sociales et Sciences Expérimentales.
Dans ces établissements, l’enseignement du Français est toujours relégué au second plan pendant que la langue officielle de l’Administration, des examens publics et des concours d’accès aux études supérieures reste le Français.
Alors, il est impératif à ce jour, que le ministre en charge de l’Éducation et les organes chargés de l’évaluation des programmes d’enseignement dans les écoles, universités et institut du pays fassent quelques efforts pour rectifier cette anomalie soulignée par plusieurs acteurs de l’Éducation.
Car en effet, dans un pays comme la Guinée, la maitrise du Français demeure essentielle pour chaque type d’enseignement. Reléguer les cours de Français au second plan, met sérieusement les élèves de ces établissements en difficulté dans leurs parcours éducatifs.
Raison pour laquelle, les promoteurs des écoles Franco- arabe ne cessent d’interpeller les autorités en charge de l’Éducation de bien veiller à la promotion de l’enseignement de la langue française dans ces établissements.
Chose indispensable pour rehausser le niveau des élèves qui sortent de ces établissements, afin de les rendre plus compétitifs, au même niveau des que les élèves venant de l’Enseignement général.
Article réalisé par Mamadou Dian Diallo pour Infos-reelles.com








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