Il y’a quelques jours, une fosse commune a été découverte par les habitants de la sous préfecture d’Allassoyah, localité relevant de la préfecture de Forécariah. Cette découverte de six (6) corps exécutés avec les yeux bandés, a provoqué un véritable choc moral au sein de l’opinion nationale et même internationale.
Face aux multiples interpellations suscitées par ce drame, les autorités guinéennes, à travers la Commission Nationale de Défense et de Sécurité, ont réagit finalement.
Dans un communiqué rendu public dans la journée du Samedi 29 Août 2026, la commission dit s’abstenir de toute déclaration et de toute interprétation pendant la période des enquêtes.
« La Commission s’abstient de toute déclaration ou interprétation susceptible d’influencer les conclusions des investigations judiciaires en cours.
À cet effet, elle appelle la population au calme, à la prudence et à la collaboration avec les services d’enquête », a déclaré le général Ibrahima Kalil Condé, président de ladite commission.
Dans le même communiqué, la commission promet de transmettre au public toutes les conclusions des enquêtes en cours, pour identifier les circonstances dans lesquelles ces personnes ont été exécutées et jetées dans cette fosse commune.
Toutefois, il faut noter que ce communiqué intervient juste au lendemain de la réaction de la diplomatie française. La France, à travers son ministère des Affaires étrangères, a ouvertement demandé aux autorités guinéennes d’ouvrir des enquêtes indépendantes et transparents pour identifier les corps de ces personnes et les circonstances de leur exécution.
Il faut préciser par ailleurs, que depuis Octobre 2025, ce sont au total 11 corps qui ont été découverts dans des fosses communes, dans la même localité aussi. Une localité située non loin du camp militaire qui servait de base aux Forces spéciales de Mamadi Doumbouya.
La suite à suivre…
Article réalisé par Mamadou Moussa Diallo pour Infos-reelles.com








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